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Violaine Mayor
Harpe celtique médiévale |
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Biographie : Violaine Mayor est une représentante internationalement reconnue de la harpe celtique ancienne, instrument prestigieux retrouvé après avoir été malmené par les vicissitudes de l’histoire. Harpiste depuis l’âge de quinze ans, Violaine a étudié la harpe celtique en Ecosse et en Bretagne. Elle donne son premier récital à 17 ans et obtient la même année un premier prix au Kan ar Bobl ainsi qu’au trophée Per Guillou, puis à 19 ans, une médaille d’or de harpe celtique à l’ENM de Lorient. Depuis, elle se consacre à la redécouverte de la harpe celtique ancienne à cordes de bronze. L’une des rares spécialistes dans ce domaine, elle est rapidement devenue une référence par son style de jeu subtil, fluide, énergique, et richement ornementé, qu’elle met au service d’un patrimoine prestigieux méconnu. En 2003, elle reçoit un premier prix de chant accompagné à la harpe au concours international de Kilkenny (Irlande), et en 2007 un prix création a Kan ar Bobl pour son travail de recherche. Violaine joue sur des harpes médiévales, copies de la " Queen Mary harp " à cordes de bronze et d’or, et à caisse creusée dans un seul bloc de saule, fabriquées selon la technique ancienne par Joël Herrou, son époux. Ses techniques de jeu avec les ongles, la harpe posée contre l’épaule gauche, et son répertoire, sont le fruit d’une recherche intensive confrontant les manuscrits anciens et la tradition orale. Elle travaille ainsi à adapter le style de jeu historique, qui faisait la célébrité des harpistes irlandais et bretons du Moyen Age, à la musique traditionnelle d’aujourd’hui. Parallèlement, elle redécouvre la " grande musique " qu’interprétait autrefois la harpe celtique, apparentée au piobaireachd de la cornemuse écossaise. Violaine a donné de nombreux concerts en Bretagne, en France, et dans différents pays d’Europe, représenté la Bretagne au festival de harpe d’Edinburgh et au festival interceltique de Kilkenny, enregistré pour la télévision, et participé à de nombreux disques. Son dernier album solo, " Strujenn Haleg " (" Surgeon de saule ") a été salué par la presse comme une référence. Elle transmet son art au sein de l’association Hent Telenn Breizh.
Telennourez, arbennigourez war an delenn geltiek kozh he c’herdin arem eo Violaine Mayor. Seniñ a ra gant telennoù ar Grennamzer, savet gant Joël Herrou diwar patrom telenn ar Rouanez Mari Stuart, kerdin arem hag aour dezho, hag ur c’hef dasson toullet en un tamm haleg nemetañ. He zeknikoù seniñ istorel, war bouez an ivinoù, flour ha kreñv war un dro, hag he rummad tonioù, a zo frouezh bloavezhioù enklask war an dornskridoù kozh hag an hengoun dre gomz. Kroget eo da zizoloiñ sonerzh meur an delenn gozh, a zo kar da piobaireachd sonerien Bro Skoz. Kemeret he deus perzh e meur a enrolladenn, en o zouez he fladenn solo diwezhañ " Strujenn Haleg " a zo bet lakaet gant ar c’hazetennoù da bladenn skouer. En duo avec Joël Herrou : -" Strujenn Haleg " (musiques de Bretagne et d’Irlande – concert/fest-noz) voir-" Chant celtique sacré " (chant des moines celtiques, 7ème-13ème siècles et ceol mor)En ensemble : - Ensemble Gens Cambrina, Voix et Harpes Anciennes de Bretagne voir Autres prestations : Conférences, stages, ateliers, animations scolaires, en Français et en Breton. |
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Violaine Mayor - Harpe celtique médiévale et chant PROGRAMME DU CONCERT 2008 : Musiques celtiques anciennes Extrait du programme : -Musique de Turlough O’Carolan et de Denis Hempson (Manuscrits de Bunting 18ème s.) -Manuscrits écossais de la Renaissance (Straloch Lute MS 17ème s.) -Extraits du manuscrit de Ap Huw-Penllyn (Pays de Galles, 1613). Le plus ancien manuscrit de harpe connu est un manuscrit brittonique copié par le harpiste Robert Ap Huw au Pays de Galles, vers 1613, d’après des manuscrits plus anciens, dont celui de William Penllyn, nommé maître harpiste en 1567. Ce manuscrit, le seul à avoir échappé aux destructions anglaises, est resté une énigme pendant 300 ans : la tablature dans laquelle il est écrit implique en effet l’usage des ongles et de techniques d’étouffement des cordes, soit un style de jeu ancien, marginalisé dès le XVIIIème siècle. Déchiffré aujourd’hui grâce à la redécouverte des techniques de jeu de la harpe médiévale, ce manuscrit révèle un aspect insoupçonné de la musique ancienne de Bretagne : une musique subtile, complexe, très élaborée, étroitement structurée et toute de nuances, conçue pour faire jaillir les multiples harmoniques de la harpe à cordes de bronze. Ces sons, et ces structures musicales très organisées ont un effet relaxant et thérapeutique. Cette " grande musique " savante et polyphonique remonte au règne du roi Gruffudd Ap Kynan, qui fit codifier, au XIème siècle, les " vingt-quatre mesures de la musique à cordes ", soit 24 structures combinant deux accords : cyweirdant " note de clé " et tyniad " tension ". Chacune de ces 24 mesures se décline sur 24 variations ou " branches ". -Ceol mor (piobaireachd). Harpe et voix. La ceol mor est transmise par les sonneurs à l’aide d’un chant codifié, le canntaireachd. Certaines pièces de piobaireachd connues furent jouées autrefois (voire composées) par des harpistes. -Manuscrit de Kentigern (13ème siècle): La harpe accompagnait le plain chant des premiers moines celtiques, tels Kentigern, Breton du Nord au 6ème siècle. -Gwerz (complaintes traditionnelles bretonnes apparentées au lai médiéval). Certaines gwerz sont clairement basées sur les règles de composition de la harpe médiévale. -Traditionnels bretons et irlandais
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