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Ensemble Herrou-Mayor Musiques
celtiques anciennes Nouveau
spectacle : « La Route des Saints »
une famille de musiciens et luthiers, faisant renaître un son mythique et des répertoires prestigieux sortis de la
nuit des temps. Joël Herrou, fabrique les harpes de l’ensemble sur les modèles
du Moyen Age entièrement sculptés et pyrogravés, à caisse creusée dans le
saule et à cordes de bronze et d’or, aux sons cristallins rappelant le
tintement des cloches. Chercheur en de nombreux terrains inexplorés, il a
toujours été guidé dans sa quête par le son intérieur et l’émotion à fleur de
peau. Chanteur et sonneur de tradition, il accompagne les harpistes aux
flûtes, violon et bodhran. Violaine Mayor, harpiste de renom, déchiffre les manuscrits
anciens, et les interprète avec les techniques de jeu historiques retrouvées,
qui firent la célébrité des harpistes bretons et irlandais dans toute
l’Europe et au-delà. Elle adapte aux musiques traditionnelles ce style de
jeu, à la fois fluide, énergique et richement ornementé, utilisant les
ongles. Elle enseigne son art au sein de l’association Hent
Telenn Breizh dans
les Monts d’Arrée. Jean Herrou,
15 ans, et Mikaël Herrou, 12 ans, leurs fils, jouent de la harpe et chantent depuis
leur plus jeune âge et ont déjà maintes fois enchanté le public, notamment
avec l’Ensemble Gens Cambrina. Ils ont été
distingués à plusieurs reprises au Kan Ar Bobl,
en solo ou en duo, et reçu les honneurs de la presse. Ils apprennent la
lutherie dans l’atelier familial. L’Ensemble Herrou-Mayor propose en 2011 un nouveau spectacle aux
sonorités brillantes et contrastées, intitulé « La Route des
Saints : de Iona à St Jacques de Compostelle ».
Harpistes itinérants, moines pérégrinants,
bardes, héros, princesses et pèlerins, circulaient dans l’archipel celtique
en suivant les lignes de force de la terre, tous « saints » dans
leur relation libre et intime avec le sacré. Une antique voie de pèlerinage
reliait l’île de Iona en
Ecosse, à l’abbaye du Relec dans les Monts d’Arrée,
et à St Jacques de Compostelle en Galice. C’est sur ces vieux chemins
celtiques, où le sacré côtoie le merveilleux à chaque pas, que vous convient
les harpes et les voix de l’Ensemble Herrou-Mayor. Au programme : -musique
des harpistes de la tradition celtique ancienne : Carolan,
O’Cathain, Ap Huw… -manuscrits des premiers moines
celtiques : à Columba de Iona,
à Kentigern… -chants de pèlerins et danses
médiévales : codex calixtinus, cantigas, orchésographie… -musiques de danse et chants
traditionnels en breton et en gaélique
Harpe celtique médiévale Biographie : Violaine Mayor est une représentante internationalement reconnue de la harpe celtique ancienne, instrument prestigieux retrouvé après avoir été malmené par les vicissitudes de l’histoire. Harpiste depuis l’âge de quinze ans, Violaine a étudié la harpe celtique en Ecosse et en Bretagne. Elle donne son premier récital à 17 ans et obtient la même année un premier prix au Kan ar Bobl ainsi qu’au trophée Per Guillou, puis à 19 ans, une médaille d’or de harpe celtique à l’ENM de Lorient. Depuis, elle se consacre à la redécouverte de la harpe celtique ancienne à cordes de bronze. L’une des rares spécialistes dans ce domaine, elle est rapidement devenue une référence par son style de jeu subtil, fluide, énergique, et richement ornementé, qu’elle met au service d’un patrimoine prestigieux méconnu. En 2003, elle reçoit un premier prix de chant accompagné à la harpe au concours international de Kilkenny (Irlande), et en 2007 un prix création a Kan ar Bobl pour son travail de recherche. Violaine joue sur des harpes médiévales, copies de la " Queen Mary harp " à cordes de bronze et d’or, et à caisse creusée dans un seul bloc de saule, fabriquées selon la technique ancienne par Joël Herrou, son époux. Ses techniques de jeu avec les ongles, la harpe posée contre l’épaule gauche, et son répertoire, sont le fruit d’une recherche intensive confrontant les manuscrits anciens et la tradition orale. Elle travaille ainsi à adapter le style de jeu historique, qui faisait la célébrité des harpistes irlandais et bretons du Moyen Age, à la musique traditionnelle d’aujourd’hui. Parallèlement, elle redécouvre la " grande musique " qu’interprétait autrefois la harpe celtique, apparentée au piobaireachd de la cornemuse écossaise. Violaine a donné de nombreux concerts en Bretagne, en France, et dans
différents pays d’Europe, représenté la Bretagne au festival de harpe
d’Edinburgh et au festival interceltique de
Kilkenny, enregistré pour la télévision, et participé à de nombreux disques.
Son dernier album solo, " Strujenn Haleg " (" Surgeon de
saule ") a été salué par la presse comme une référence. Elle
transmet son art au sein de l’association Hent Telenn Breizh. Telennourez, arbennigourez
war an delenn geltiek kozh he c’herdin arem eo Violaine Mayor. Seniñ a ra gant
telennoù ar Grennamzer, savet gant Joël Herrou
diwar patrom telenn ar Rouanez
Mari Stuart, kerdin arem
hag aour dezho, hag ur c’hef dasson
toullet en un tamm haleg nemetañ. He zeknikoù seniñ istorel, war bouez an ivinoù, flour ha kreñv war un dro, hag he rummad tonioù, a zo frouezh bloavezhioù enklask war an dornskridoù kozh hag an hengoun dre gomz.
Kroget eo da zizoloiñ sonerzh meur an delenn
gozh, a zo kar da piobaireachd sonerien Bro Skoz. Kemeret he deus perzh e meur a enrolladenn, en o zouez he fladenn solo diwezhañ " Strujenn Haleg " a zo bet lakaet gant ar
c’hazetennoù da bladenn skouer. En duo
avec Joël Herrou : -" Strujenn Haleg " (musiques de Bretagne et d’Irlande – concert/fest-noz) voir -" Chant
celtique sacré " (chant
des moines celtiques, 7ème-13ème siècles et ceol mor) En
ensemble : - Ensemble Gens Cambrina, Voix et Harpes Anciennes de Bretagne voir Autres prestations : Conférences, stages, ateliers, animations scolaires, en Français et en Breton. |
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Violaine
Mayor - Harpe celtique médiévale et chant PROGRAMME DU CONCERT 2008 :
Musiques celtiques anciennes Extrait du programme : -Musique de Turlough O’Carolan
et de Denis Hempson (Manuscrits de Bunting 18ème s.) -Manuscrits écossais de la Renaissance (Straloch Lute MS 17ème s.) -Extraits du manuscrit de Ap Huw-Penllyn (Pays de Galles, 1613). Le plus ancien manuscrit de harpe connu est un manuscrit brittonique copié par le harpiste Robert Ap Huw au Pays de Galles, vers 1613, d’après des manuscrits plus anciens, dont celui de William Penllyn, nommé maître harpiste en 1567. Ce manuscrit, le seul à avoir échappé aux destructions anglaises, est resté une énigme pendant 300 ans : la tablature dans laquelle il est écrit implique en effet l’usage des ongles et de techniques d’étouffement des cordes, soit un style de jeu ancien, marginalisé dès le XVIIIème siècle. Déchiffré aujourd’hui grâce à la redécouverte des techniques de jeu de la harpe médiévale, ce manuscrit révèle un aspect insoupçonné de la musique ancienne de Bretagne : une musique subtile, complexe, très élaborée, étroitement structurée et toute de nuances, conçue pour faire jaillir les multiples harmoniques de la harpe à cordes de bronze. Ces sons, et ces structures musicales très organisées ont un effet relaxant et thérapeutique. Cette " grande musique " savante et polyphonique remonte au règne du roi Gruffudd Ap Kynan, qui fit codifier, au XIème siècle, les " vingt-quatre mesures de la musique à cordes ", soit 24 structures combinant deux accords : cyweirdant " note de clé " et tyniad " tension ". Chacune de ces 24 mesures se décline sur 24 variations ou " branches ". -Ceol mor (piobaireachd). Harpe et voix. La ceol mor est transmise par les sonneurs à l’aide d’un chant codifié, le canntaireachd. Certaines pièces de piobaireachd connues furent jouées autrefois (voire composées) par des harpistes. -Manuscrit de Kentigern (13ème siècle): La harpe accompagnait le plain chant des premiers moines celtiques, tels Kentigern, Breton du Nord au 6ème siècle. -Gwerz (complaintes traditionnelles bretonnes apparentées au lai médiéval). Certaines gwerz sont clairement basées sur les règles de composition de la harpe médiévale. -Traditionnels bretons et irlandais
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